John Francis Shady Eone, textes
Quand donc
Le sublime vrille dans
Le soupir cadencé de
L’amant des lueurs
Le sublime brille dans
Le songe rosacé de
L’amant des fleurs avant
De s’affadir dans
L’indigence du vocable
Quand donc Seigneur
Comme un jazz sans arrêt
Connaitrai-je
L’orgasme permanent des
Choses
Paroles d’un rescapé d‘Auschwitz
Les salauds blonds
Et violeurs
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une longueur
Xénophobe
Tout suffocant
A Brême, quand
Sonne l’heure
Je me souviens
Des fours anciens
Et je pleure
Et je m’en vais
Oh gens mauvais
Je n’emporte
Du sang, de là
Que la pareille
Qui s’effeuille morte
3. ANNE CILLON PERRI Le 23/07/2009 à 21:59
Paul,
Ayant bien connu l’auteur de ces poèmes à qui je rends hommage dans mon site, j’imagine à quel point il aurait été heureux de tes propos s’il était encore vivant. Merci d’avoir lu Joh.
25 février 2009
2. Paul Nwesla Biyong Le 23/07/2009 à 21:58
J’oublie de garder pour moi la sensation des poèmes QUAND DONC et JE BOIRAI… qui cognent furieusement mon esprit d’une odeur nauséeuse dégagée par cette existence que nous survolons, narines obstruées par nos propres passions, ou ambitions, de toute façon ça rime, même si je ne sais à quoi!
Heureux exutoire donc, cette poésie!
24 février 2009
1. Paul Nwesla Biyong Le 23/07/2009 à 21:57
Je n’ai pas su résister à l’envie de laisser une empreinte à ces deux notes qui retracent à souhait notre prétention à maîtriser l’effet de nos impressions, de notre bon sens, sans doute de notre sens tout simplement. Je dirai bien fait pour… ces deux qui sont en fait faits l’un sur l’autre.
24 février 2009